Dénoncer les " CANI "
Soutenue dans son action par Bercy, la Chambre régionale de l'ameublement et de l'équipement de la maison (CRAEM) du Limousin s'est associée avec l'association de consommateurs UFC-Que choisir pour dénoncer les méthodes de " mercenaires " des CANI (commerces de l'ameublement nomade et incontrôlés).
François Obry (CRAEM) et Martine Saumande (UFC-Que choisir) incitent à la vigilance.
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En effet, sous l'enseigne de marchand de canapés et autres mobilier, ils " harponnent " des clients via une invitation à venir chercher un cadeau. Une fois dans le magasin, les vendeurs utiliseront toutes les techniques possibles pour vendre leurs produits à l'encontre même des règles de droit (pas de délai de rétractation de 7 jours).
François Obry, le président de la CRAEM, explique : " Il y a trois niveaux de préjudices : pour les salariés, qui travaillent au black ou ont des contrats ne respectant pas le code du travail ; pour les consommateurs, qui auront contre leur gré acquis un produit de piètre qualité, ne bénéficiant généralement d'aucun service après-vente, et pour les collectivités, puisque généralement ces entreprises ne payent pas de taxe professionnelles ".
Si le scandale des CANIS a explosé avec l'affaire de King Salon, il y a une quinzaine d'années, qui malgré 10 ans de résistance à la DGCCRF, a finalement été condamné, des enseignes sévissent encore en Haute-Vienne au Dorat, à Feytiat, à St-Yrieix et à Bellac. La CREAM appelle à la plus grande vigilance et à ne pas hésiter entrer en contact avec l'UF-Que choisir.
UFC-Que choisir : 05 55 33 37 32
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