Le sourire de la capitaine
C'est la troisième saison que Maryska Kowalik passe au Limoges ABC. Elle était arrivée de Basket-Landes pour la saison 2007-2008. Rencontre avec la capitaine des limougeaudes.
INFO - A 23 ans, tu as passé beaucoup de temps sur les parquets ?
MARYSKA KOWALIK - Oui, je suis née à Varsovie, d'un père basketteur et d'une mère basketteuse. J'ai passé toute mon enfance à suivre ma maman lors de ses entraînements et de ses matchs et j'étais d'ailleurs sa première supportrice. Mon frère fait également du basket. Une vraie famille basket ! Donc, j'ai suivi le mouvement et j'ai commencé très jeune sur les parquets.
I Quel a été ton parcours jusqu'à Limoges ?
M.K. - J'ai commencé au pôle Espoirs de Bourges, en Minimes, puis j'ai joué un peu en Nationale 2 à Orléans. J'ai ensuite intégré l'Insep, au Centre Fédéral pendant trois saisons. Ont suivi deux saisons en Ligue Féminine à Calais, puis un an à Basket-Landes avant d'atterrir finalement à Limoges où j'ai commencé une troisième saison en septembre.
I - Ta vie ne se résume pas qu'au basket ?
M.K. - Non, je poursuis en parallèle mes études de kiné. En fait, je suis venue à Limoges pour ça au départ. Le Limoges ABC m'avait proposé un vrai projet pour que je puisse allier mes études et le basket. J'ai fait un an de prépa kiné et je suis aujourd'hui dans la 2ème année de la formation, en stage au CHU de Limoges. J'adore ce que je fais, même s'il faut avouer qu'il n'est pas toujours facile de mener le basket et les études de front. Mais je sais qu'il est important de préparer mon avenir. Toute ma vie ne se résumera pas au basket !
I - Comment te sens-tu dans ton rôle de capitaine ?
M.K. : Avec le début de saison très difficile que nous avons vécu jusqu'à présent, ce rôle de capitaine n'est pas forcément évident. Nous ne sommes pas au niveau pour le moment, et il n'est pas toujours facile de motiver les troupes dans ces conditions. Tout le monde travaille pourtant dur et j'espère que ça finira par payer. De l'extérieur, les gens ne s'en rendent pas forcément compte, mais nous sommes là chaque jour pour nous entraîner et nous ne ménageons pas nos efforts pour décrocher la victoire.
Propos recueillis par
Stanilas Didry
Photo © Yves Dussuchaud
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