Subaru Outback : merci le diesel !
Le Japonais Subaru n'est pas un constructeur automobile comme les autres. Il cultive sa différence à travers des véhicules pas comme les autres.

Le Subaru Outback a été entièrement redessiné en avril 2009 dans un style plus dynamique et plus agressif que celui du précédent
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Les fondamentaux de Subaru sont les quatre roues motrices permanentes et un mo-teur à cylindres à plat qui améliore le centre de gravité. Le Outback reprend la même architecture que l'Impreza, cheval de bataille du petit constructeur Japonais. C'est un SUV, une sorte de tout chemin break légèrement surélevé et polyvalent. Il y a presque un an naissait une nouvelle version de l'Outback plus volumineuse que la précédente et surtout plus harmonieuse au plan esthétique avec ses longs phares effilés. Il offre aussi davantage d'espace à l'intérieur autant aux coudes qu'aux jambes avec un coffre notoirement agrandi.
Quatre roues motrices

Sa garde au sol surélevée et des pneus plus hauts offrent un bon confort mais des réactions moins sportives que celles de l'Impreza
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Il a conservé sa transmission intégrale avec différentiel central par visco-coupleur (50/50) qui lui donne une magnifique adhérence et en fait un engin très sur autant sur le sec que sur la neige. Sa suspension légèrement surélevée et ses pneus assez hauts ( 225/60/17) lui permettent en théorie de mieux affronter les chemins creux. En contrepartie, sur routes, il s'avère moins précis dans ses réactions que l'Impreza, mais plus confortable.
Les sièges bien dessinés sont confortables. Grâce aux nombreux réglages (électriques), il est possible de trouver une bonne position de conduite. Deux niveaux de finition sont proposés séparés par 5000 euros justifiés par un intérieur cuir, le toit électrique, caméra de recul et un GPS. Rassurez vous sur la version de base Confort, il y a tout ce qu'on peut souhaiter sur une grande routière moderne. Notons le système d'aide au démarrage en côte fort pratique ainsi que le correcteur d'assiette de série.
Excellent diesel

Plus volumineux que le précédent, l'Outback offre des dimensions intérieures plus généreuses |
Subaru a été le dernier constructeur à venir au diesel. C'est le seul à proposer un diesel faisant appel à 4 cylindres à plat. Une technique originale qui permet d'avoir un moteur compact, rigide et léger grâce à sa construction en aluminium. Ce 2 litres boxer équipé d'un filtre à particules turbo délivre 150 ch avec un couple costaud. Exempt de vibrations, il distille aussi une sonorité originale proche de celle d'un moteur essence. Au volant, il est presque impossible de reconnaître qu'il s'agit d'un diesel alors que ce n'est pas le cas au place arrière. S'il apporte de bonnes reprises à ce véhicule assez lourd ( 1500 kilos) dès 2000 tours, on pourrait néanmoins souhaiter quelques chevaux supplémentaires surtout pour une marque riche d'un tel pedigree sportif. Mais il se murmure que c'est pour bientôt !
Depuis peu, ce moteur est accouplé à une boîte à 6 rapports, c'est mieux mais dommage que le levier manque un peu de franchise dans son maniement.
Vendu sans malus écologique, le Outback est proposé à un tarif compétitif pour un véhicule de son segment. C'est à dire de 34 900 à 39 900 euros selon l'équipement. C'est justifié par rapport aux nombreux services que ce véhicule est capable de rendre.
Patrice.Vergès
Plus ; polyvalence, sécurité, silhouette réussie, excellent moteur diesel, équipement
Moins ; commande de boîte, plastique intérieur, puissance stagnante

La planche de bord est d'un dessin agréable. L'équipement est copieux
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Le coffre qui cube plus de 500 litres peut grimper à 1726 litres, siéges rabattus |

Le 2 litres turbo diesel se distingue par son architecture originale faisant appel à 4 cylindres à plat. Ce bloc moteur très compact et léger évite les vibrations |
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