François Fillon à la Grande halle
Le Premier Ministre venu soutenir la liste UMP d'Alain Marleix, d'emblée s'en est pris à la gauche : " complètement dispersée, à croire qu'elle n'a pas géré la région Au-vergne depuis six ans, qu'ils n'ont pas de bilan à défendre ensemble. Cette division est avant tout l'absence de ligne politique ". Il a affirmé : " Nous incarnons la responsabilité fiscale, et la gauche, l'augmentation des impôts. Ces notables, qui de temps en temps retrouvent quelques vieux accents révolutionnaires dans leurs discours, défendent leurs privilèges ".
Le Premier ministre a aussi rendu Martine Aubry responsable avec les 35 heures du décrochage de l'économie française par rapport à l'Allemagne. " Au moment où les Allemands choisissaient de maîtriser leurs coûts salariaux et d'augmenter leurs cadences, nous choisissions de réduire le temps de travail, et donc d'augmenter son coût. Ce qui devait arriver est arrivé : l'Allemagne a gagné des parts de marché partout, et nous, nous avons perdu 500.000 emplois ".
François Fillon a repris l'action du gouvernement face à la crise, mentionné notamment la réforme des retraites : " Il n'est pas normal que des citoyens qui sont égaux, ne le soient pas en matière de retraite ". Il a aussi pointé du doigt " la culture de la violence ancrée aujourd'hui dans notre société ", contre laquelle il veut un programme de vidéo surveillance étendue dans les établissements scolaires, et leurs abords, les gares et les transports. Il a aussi fait le pari que le seul grand chelem sera celui du XV de France de rugby, " pas celui des socialistes au scrutin régional ".
J-J.A.
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