Fiat 500 ; glamour toujours
La nouvelle 500 reprend la silhouette générale de la Topolino des années 50/60
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Il y a 50 ans, la première Fiat 500 répondait à un besoin. La nouvelle répond davantage à la mode de la nostalgie ambiante. C’est l’ébouriffant succès de la nouvelle BMW Mini qui a certainement poussé Fiat à industrialiser dans un temps record un prototype vu en 2004. Fiat n’est pas parti d’une feuille blanche mais de la base de la nouvelle Panda dont la 500 tire la majorité de ses organes.
Follement attirante
Elle est d’ailleurs plus proche de cette dernière avec ses 3,55 m de long que de son ancêtre dont elle reprend habilement la silhouette en bien plus massive. Dire que la 500 est craquante à regarder est d’une grande banalité. Sous tous ses angles ou plutôt rondeurs, la voiture attire la sympathie et l’envie d’en posséder une même si on n’a pas la nostalgie déjà lointaine de la 500. Vu de l’habitacle, c’est la même chanson car la planche de bord en arrondis couleur carrosserie qui reprend le concept de l’ancienne avec son grand tachymètre rond peu lisible d’ailleurs est charmante. En plus Fiat propose une effrayante liste d’options qui permet de la personnaliser totalement selon ses goûts avec des bandes de couleur, baguettes chromées, stickers, super pare-chocs. Le constructeur annonce fièrement plus de 500 000 variantes qui devraient permettre à l’utilisateur d’une 500 d’avoir une voiture unique.
Grâce à une interminable liste d’options, il est possible de personnaliser sa 500. Les bandes rouges et les damiers rappellent la version Sport de la fin des années 50
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Des options qui alourdissent vite le prix de cette petite berline proposée en quatre niveaux de finitions. Parmi les options utiles, citons la boîte robotisée Dualogic pas encore disponible ou le toit ouvrant électrique Skydome à 750€. Signalons que la sécurité n’a pas été oubliée puisque la 500 récolte cinq étoile au crash test EuroNcap et dés le deuxième niveau d’équipement, elle compte 7 airbags !.
Plus basse (1,49 m) que la Panda, la 500 offre une position de conduite haut perchée pas toujours plaisante pour les pieds si l’on n’a pas pris l’option siéges réglables en hauteur. Elle est facile à conduire en ville et à manœuvrer grâce à sa direction assistée et son pommeau de vitesses qui jaillit sous la paume de la main. Elle est aussi sécurisante sur la route forte de ses excellentes qualités dynamiques.(freinage suspension adhérence).
Essence ou diesel ?
S’il y a suffisamment de place à l’avant il y en a moins à l’arrière et encore moins dans le coffre qui avoue seulement 185 litres. Si le dossier rabattable en deux parties permet d’accroître celui ci, les nombreux rangements à bord notamment sous le siége passager ne remplacent pas l’absence de boîte à gants.
Dérivée de la Panda, la 500 offre une habitabilité proche de cette dernière. A l’arrière, le volume est toutefois compté
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Trois moteurs sont actuellement proposés. Un 1250 cm3 essence porté à 69 ch qui procure des performances largement suffisantes à cette petite urbaine qui pourra quand même dépasser la vitesse maximum autorisée sur autoroute de près de 30 km/h en consommant autour de 7 litres aux 100. Il y a un diesel avec l’excellent JTD 1250 cm3 de 75 ch encore plus économique (5,5 l maxi) qui n’a que le défaut de coûter 2000 € de plus que l’essence. Soit le même prix que la version 1400 cm3 100 ch à boîte de vitesse à 6 rapports offrant peu d’intérêt sauf celui d’être plus ferme en suspension et de mal manœuvrer en ville. Mais comme la 500 est un achat absolument irrationnel, comme la Mini Cooper, la 1400 Sport agrémentée d’un kyrielle d’options devrait bien se vendre dans les beaux quartiers en attendant une version Abarth encore plus méchante.
Malgré son vide-poche situé sous le siége, la 500 manque un peu de rangements à bord
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Beaucoup d’options
Justement évoquer la Mini, incite à parler des prix. Constructeur populaire, Fiat n’a pas trop chargé la barque à cet égard puisque les tarifs varient de 9500 à 14 500€ avec un prix moyen de 12 500€ pour une 1200 Lounge chaussée de jantes en alliage, de baguettes chromées rétro et de la climatisation. Plus les options ! N’espérez pas négocier les prix car l’engouement autour de la 500 entraîne déjà de longs délais de livraison.
Quoiqu’il en soit, la 500 est bien davantage qu’une voiture à la mode, après la superbe Bravo, elle symbolise le grand retour de la marque italienne que certains avaient enterré un peu vite. Au temps de la 500, Fiat était le premier constructeur européen. Avec ce véhicule et tout ce qui va suivre lié à la spirale du succès, tous les rêves sont désormais possibles.
Patrice Vergès
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Plus ; esthétique craquante, agréable à conduire (1200), sécurité active et passive, personnalisation
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Moins ; 1400 peu agréable, pédalier mal dessiné, visibilité moyenne, beaucoup beaucoup d’options
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Le coffre est accueillant du moins pour une voiture aussi compacte
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L’adorable planche de bord est craquante ! Elle s’inspire fortement de celle du modèle original. Notons que la commande de boîte est bien placée et que les siéges reculent suffisamment loin
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