Série 5 ; tout l'ADN d'une BMW
La Série 5 chez BMW est ce qu'on appelle le cœur de gamme qui se glisse entre la Série 3 et l'emblématique Série 7. Plus que jamais, elle reste une voiture passion

01 La nouvelle Série 5 offre une silhouette plus racée que la précédente dessinée par Chris Bangle qui, à la réflexion, a fait plus de mal que de bien à la firme Munichoise |
Sixième du nom, la dernière Série 5 est plus vaste que l'ancienne avec 4,90 m de long. Elle est surtout plus séduisante avec une silhouette plus racée et plus élégante que la précédente qui n'avait pas fait l'unanimité. Elle a retrouvé son capot incisif et sa découpe de custode qui caractérisait les anciennes BMW, traits stylistiques qui la font ressembler à une grosse Série 3. La planche de bord a également retrouvé davantage d'harmonie stylistique avec une praticité accrue notamment au niveau de l'Idrive dont le fonctionnement a été heureusement simplifié. Bref, la nouvelle a retrouvé le charme des Série 5 des années 90. Quel temps perdu !
Plus dynamique

02 Longue de près de 4,90 m, bâtie sur un empattement allongé de 8 cm, la dernière Série 5 fait songer à une grosse Série 3. Après tout, est ce une qualité ?
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Cette nouvelle carrosserie habille un nouveau train roulant dérivé de celui de la Série 7. Il procure non seulement un confort très satisfaisant mais un réel agrément de conduite et ne laisse jamais imaginer que ce gros joujou frise les deux tonnes en charge malgré pas mal de composants en alliage léger. La présentation est soignée, l'équipement moyen, eu égard au prix du véhicule tandis que la place offerte aux passagers arrière a été accrue. C'est bien.
En France, la majorité des ventes se feront en diesel notamment en version 3 litres 6 cylindres turbocompressés baptisée 525 d de 204 ch qui se glisse entre la 4 cylindres de 184 ch de la 520 d disponible en septembre et l'autre 3 litres poussé à 245 ch de la 530 d. Une mécanique onctueuse, silencieuse et même mélodieuse à hauts régimes ce qui est un comble pour un diesel. Son couple costaud procure des relances vives, des accélérations suffisantes (0 à 100 en 7,5 s) sans se monter gourmand ni polluant. Il est vrai que cette nouvelle mouture bénéficie d'une technologie très évoluée en matière d'optimisation des moteurs et récupération de l'énergie. En gros, cette vaste berline capable de rouler en toute légalité à 236 km/h en Allemagne se contente d'une moyenne de 7 litres de gazole aux 100. C'est exceptionnel !
Le prix du plaisir

04 Il y a davantage de place pour les passagers notamment ceux assis à l'arrière. La finition est de bon aloi mais l'équipement juste suffisant pour le prix. Les options sont aussi loin d'être bradées
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Franchement, à, moins d'être de très mauvaise foi, on ne voit pas ce qu'on peut reprocher à ce véhicule excepté un tarif qui n'est pas bradé. La gamme débute à 41 500 euros avec la 520 d pour culminer à plus de 85 000 pour la 550 délivrant plus de 400 ch. Pour une bonne 525, il faudra compter autour de 55 000 euros en finition Excellis qui comprend un intérieur cuir et un GPS agrémentée de quelques petites option dont la fameuse boîte automatique Septronic (2500 euros) à huit rapports (six en mécanique) dont le fonctionnement est merveilleux. Cela dit, même si c'est une somme, comme il se dit communément, on en a pour son argent !
Patrice Vergès
NOTRE AVIS
Plus ; agrément de conduite, moteurs formidables ; silhouette réussie, boîte Septronic, technologie très évoluée
Moins : beaucoup d'options, tunnel de transmission gênant à l'arrière, flancs exposés
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05 La planche de bord est très réussie, sobre et surtout plus simple à utiliser notamment au niveau de l'Idrive plus communicatif que précédemment
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