Unis autour du patrimoine bourbonnais
C’EST une première. Huit associations d’envergure départementale et nationale viennent d’unir leur forces pour la sauvegarde du patrimoine bourbonnais. A travers une charte, Les Amis du patrimoine religieux en Bourbonnais, l’Association du musée du bâtiment, et les délégations départementales du Comité des Parc et Jardins d’Auvergne, de la Demeure Historique, de la Fondation du patrimoine, des Maisons paysannes de France, de l’association Rempart, et des Vieilles Maisons Françaises, se sont engagés à conjuguer leurs actions pour la sauvegarde et la promotion de ce patrimoine.
Consciente de la fragilité des actions dispersées, menées par les différentes associations qui oeuvrent localement, l’association des Vieilles Maisons Françaises a souhaité fédérer ces actions pour des initiatives concertées plus efficaces. « Nous avions ce projet depuis cinq ans de regrouper d’autres associations. Nous avons eu un peu de mal à trouver un élément fédérateur qui ne soit pas trop contraignant. La signature d’une charte s’est relevée un bon compromis. L’objectif est de mieux connaître les actions menées par les autres. En ayant des actions et des réflexions communes, nous espérons avoir un poids supplémentaire pour infléchir les politiques patrimoniales. », justifie Isabelle de Chavagnac, déléguée départementale de l’association les Vieilles Maisons Françaises.
En signant la charte pour la sauvegarde du patrimoine bourbonnais, ces associations se sont engagées « à protéger et à défendre le patrimoine bourbonnais immobilier, mobilier et paysager, qu’il soit monument historique, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, vernaculaire ou simplement digne d’intérêt architectural, artistique ou paysager. » Chacun promet également de communiquer les projets et actions entreprises. Les huit signataires sont ouverts à la signature d’autres associations, « à la condition qu’elles aient une représentativité départementale. Nous limitons volontairement cela, car si nous étions trop nombreux, il y aurait dispersion. », explique Isabelle de Chavagnac.
|