Série 1 : une BMW plus écolo
la nouvelle Série 1 se distingue de la précédente par ses dessins de phare et ses feux rouges arrière et un bouclier redessiné
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Présentée en 2005 comme la « petite BMW », la Série 1 a su se poser en concurrence sérieuse de l’Audi A3. Cette fin de printemps voit la naissance d’une version 3 portes et surtout les fruits d’un profond travail portant sur l’économie d’énergie et la réduction des nuisances polluantes sur ces modèles. Mais, pour BMW qui se targue d’être le meilleur motoriste du monde, la réduction de la pollution ne rime par avec réduction des puissances. Au contraire !
Lignes plus sportive
La 3 portes moins coûteuse de 750 € que la 5 portes a conservé sa silhouette originale ; long capot, habitacle repoussé vers l’arrière, porte à faux courts. Quelques modifications illuminent un peu la ligne qui ne restera pas la plus belle réussite de BMW ; nouveau dessin de phares type Corona et feux rouges à diodes, boucliers redessinés. L’habitacle est traité dans un style plus cossu que précédemment ce qui n’était pas difficile car même pour une « petite » BMW, la Série 1 transpirait le bon marché. On remarque un nouveau volant, quelques inserts chromés, un grain plus charnu de la planche de bord, un design plus réussi de la console centrale, une boîte à gants agrandie et de nouveaux garnissages plus flatteurs.
En 3 portes moins coûteuse de 750 €, la nouvelle Série 1 fait songer davantage à un coupé. On remarquera la longueur du capot et les portes à faux très courts
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Cela dit, si les siéges sont aussi fermes que les précédents, ils ont le mérite de bien tenir le corps et d’offrir de larges possibilités de réglages. L’habitabilité à l’arrière reste ce qu’elle est mais il faut plutôt considérer la Série 1 surtout en 3 portes comme un coupé. Bien entendu, on se doute que l’équipement varie selon le type de finition choisie. Rassurez-vous, la version de base vendue 24 550 € en 1,8 l (25 200 en 118 d) bénéficie de la climatisation, antibrouillard, ordinateur de bord, autoradio 6 HP, et un contrôle de stabilité et de motricité car la Série 1 comme toutes les BMW reste une propulsion. De ce fait, elle reste non seulement amusante à conduire mais efficace grâce à une répartition idéale des masses et pourtant sure, forte de son électronique tempérant les excès de puissance sur l’essieu arrière. Seul le confort ferme est la grande victime de ses qualités dynamiques qui riment avec plaisir.
La planche de bord a été revue ; nouveau volant, boîte à gants agrandie, présentation plus flatteuse, console centrale redessinée
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Plus économiques et moins polluantes
BMW a beaucoup travaillé sur les moteurs. Le 4 cylindres diesel 2 litres est entièrement nouveaux, plus léger grâce à l’utilisation accrue de l’aluminium, plus compact, monté plus bas sous la capot moteur. Une nouvelle injection de 3eme génération apporte des chevaux supplémentaires à la 118 d qui grimpe de 122 à 143 ch tandis que la 120 d se hisse à 177 ch contre 163 naguère. BMW annonce une chute de 5% des consommation et bien plus en pollution. Pour ce faire, la Série 1 dispose en série d’un indicateur de changement de rapport qui permet de conduire plus souplement, d’une fonction arrêt et démarrage automatique du moteur au feu rouge (sauf 116 et 130I) et d’un récupérateur d’énergie au freinage qui évite de solliciter l’alternateur tout comme la direction assistée électrique consommatrice uniquement d’énergie lorsqu’on tourne le volant. Tous ces efforts permettent à la 118 d de marcher très fort (210 km/h) avec des reprises brillantes (boîte 6 rapports) en exigeant une consommation moyenne de 5 à 6 litres aux 100. soit à peine moins que la 120 d encore plus méchante.
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Grâce à une commande située en haut des siéges l’accessibilité est assez bonne aux places arrière. Les siéges un peu trop fermes maintiennent bien le corps
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moteurs essence évoluent aussi fortement. L’injection directe HPI permet au 2 litres 4 cylindres de gagner 20 ch soit 170 tandis que le 1,8 l passe de 129 à 143 ch avec une baisse de la consommation avouée de 14 % et bien entendu autant en pollution.
Passionnante à conduire, puissante, rapide, la Série 1 devient écologique. On sait que toutes ces améliorations vont équiper toutes les autres BMW bénéficiant des mêmes groupes propulseurs. N’en déplaise aux écolos qui ont la haine de l’automobile, avec 4 personnes à son bord, une Série 1 diesel pollue moins que certains autres modes de transport collectifs tout en préservant la liberté d’aller où l’on veut avec qui on le désire quand on le souhaite.
Patrice Vergès
| Plus ; moteurs exceptionnels, comportement, bon rapport prix prestations |
| Moins ; suspension ferme, encore beaucoup d’options trop chères, clignotants agaçants |
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