Les bonnes résolutions de la rentrée
Vous avez fait le plein de soleil, de farniente et de détente, vous voilà en grande forme pour prendre de bonnes résolutions de rentrée. Quelques pistes à creuser pour allier énergie, optimisme et enthousiasme jusqu'au prochain rendez-vous estival.
Je change de job
Votre travail vous mine depuis trop longtemps : le moment est venu de vous donner les moyens d'en changer. Commencez par feuilleter les annonces de l'ANPE (Agence Nationale Pour l'Emploi) afin de vous faire une idée des salaires proposés et des profils recherchés. Pensez à réactiver votre réseau en retrouvant vos camarades de promotion ou d'anciens collègues. Vous pouvez également vous adresser aux Maisons de l'emploi créées par le Plan de cohésion sociale, voire à l'Association pour l'emploi des Cadres (APEC) ou encore aux fameux coachs en recherche d'emploi, pour mettre à jour votre CV et apprendre à rédiger une lettre de motivation ou une candidature spontanée. Internet est à cet égard un outil précieux qui constitue un marché de l'emploi virtuel extrêmement actif.

J'élargis mon champ de compétences
Vous avez décidé d'apprendre l'anglais, de progresser en informatique ou de maîtriser un logiciel : peut-être pourriez-vous bénéficier d'une formation. La formation professionnelle tout au long de la vie est un droit. Il vous suffit de vous renseigner auprès du service du personnel de votre société si vous êtes en CDI ou en CDD ou auprès de votre agence d'intérim. Si vous êtes demandeur d'emploi, l'ANPE saura vous orienter. Il existe différents dispositifs de formations : le Congé individuel de formation (CIF), la validation des acquis de l'expérience (VAE), et le plus récent, le droit individuel à la formation (DIF).
Je fais du sport
Une demi-heure heure d'activité physique quotidienne suffit pour conserver une forme sinon olympique du moins solide. Pourtant, jusque-là, vous n'avez trouvé ni le temps, ni le courage et encore moins la motivation d'enfiler votre jogging. Cette année, optez pour l'effet de groupe. Accompagnez un ou une collègue le midi à la piscine, emboîtez le pas d'un ami pour jogger le soir : après tout ce n'est que la première foulée qui coûte et le plaisir vient en s'entraînant !
J'arrête de fumer
Impossible de passer au travers des funestes statistiques : le tabac est un tueur ar-rogant. Alors que tous les lieux publics sont devenus non-fumeur et que la cigarette a perdu de son charme convivial, il est temps d'écraser votre dernier mégot. Fixez-vous une date-butoir précise, prévenez votre entourage, évitez pendant un moment le café et les apéritifs, buvez beaucoup d'eau et faites un peu de sport. Les patchs, les gommes à mâcher et autres substituts nicotiniques sont là pour vous soutenir et vous pouvez en cas de besoin vous faire aider par votre médecin qui vous proposera un accompagnement médicamenteux.
J'apprends à déconnecter
Si vous faites partie de ceux qui ne peuvent s'empêcher de ramener un dossier chaque soir et qui passent leur week-end à préparer la semaine suivante, il est néces-saire d'apprendre à déconnecter, faute de quoi votre famille risque bien de tirer la son-nette d'alarme. Commencez le sevrage doucement en évitant dans un premier temps de ramener du travail à la maison. Si vous ne pouvez vous empêcher de travailler le week-end, consacrez une seule matinée à votre job et le reste de la journée à vos en-fants. Passez à la seconde étape en enfourchant un vélo le dimanche, en planifiant à l'avance des week-ends évasion sans votre ordinateur portable.
Je ne me laisse plus déborder.
Le maître-mot de cette sage résolution : l'organisation. Établissez une liste des choses à faire chaque semaine. Instaurez une échelle d'importance afin de n'accorder un véritable intérêt qu'aux éléments essentiels. N'ayez pas peur d'alléger votre emploi du temps si vous savez pertinemment que vous ne pourrez pas remplir vos objectifs. Faute d'y parvenir vous risquez d'accumuler stress et frustrations. Demandez plutôt de l'aide à vos collègues, votre conjoint et même vos enfants. Vous ne pouvez pas vous substituer à tout le monde, alors il est inutile et même vain de chercher à aller au-delà de ce que vous pouvez faire. Le moyen le plus simple de limiter la charge est encore d'apprendre à dire " non ". Refuser ne fait pas de vous un monstre d'égoïs
Sophie MILLOT
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