Santé : La nutrition en question
LE JEUDI 5 FEVRIER, à 20h30 aura lieu une conférence sur l'actualisation du Programme national nutrition santé (PNNS), organisée par le réseau LINUT, en partenariat avec l'Agence régionale d'hospitalisation (ARH), la DRASS et l'URCAM. Cette réunion ouverte au grand public, sera animé par le Pr Serge Hercberg,
Dr Massoulard, médecin coordonnateur du réseau LINUT, Carole Villemonteix, as-sistante de Coordination LINUT, et le Dr Jean-Claude Desport, coordonnateur régional du PNNS en Limousin, ont présenté cette soirée. (Photo © Yves Dussuchaud)
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professeur de Nutrition à la Faculté de Médecine de Paris, directeur à l'Inserm, et surtout Président du Comité de Pilotage du Plan National Nutrition Santé. Depuis 2001, la France s'est doté du PNNS, qui a établi un socle de repères nutritionnels et constitue désormais la référence française officielle.
Le deuxième Programme national nutrition santé (PNNS 2), qui s'échelonne jusqu'en 2010, est basé sur les recommandations du rapport que le Pr. Hercberg a remis en 2006 au Ministre de la Santé et des Solidarités. Il a été conçu dans une large concertation entre les ministères (chargés de la santé, de l'agriculture, de la consommation, de l'éducation, de la jeunesse et des sports et de la cohésion sociale spécialement) et avec les professionnels, sous la conduite du ministère de la Santé et des Solidarités. Les objectifs du programme, les actions prévues ainsi que les prévisions de financement n'ont pas vocation à rester figés et seront adaptés ou affinés en fonction d'éléments du PNNS 1. En considérant la nutrition comme un déterminant de la santé, le PNNS s'intéresse globalement aux conséquences de l'état nutritionnel en termes de protection de la santé et en tant que facteur de risques de multiples pathologies fréquentes, coûteuses et causes de nombreux décès (maladies cardio-vasculaires, obésité, diabète, divers cancers…). Le PNNS évite toute stigmatisation qui pourrait s'exercer à l'encontre de personnes en situation de surpoids ou d'obésité, il n'édicte aucun interdit alimentaire et évite la culpabilisation.
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